||||||||||||||| DOMINO PANDA |||||||||||||||

 

THE GATHERING

Bordeaux, le 12 septembre 2006, au théâtre Barbey

Après une heure et demie de recherche dans Bordeaux pour enfin me rendre compte que le théâtre Barbey était très simple à trouver, j’entre dans la salle à 20h30, juste pour voir la première partie débuter. Ce soir, comme sur toute la tournée française, c’est Pyro, un sympathique groupe danois qui ouvre le show. Son rock flirtant gentiment vers l’émo convient parfaitement à une première partie de the Gathering : mélodique et énergique, malgré sont coté prévisible. Rien de très original, mais agréable.

Enfin, les musiciens de the Gathering débarquent sur scène et entament Shortest Day la première chanson du dernier album, Home. René Rutten débute à la guitare, bientôt suivi par Hans Rutten (batterie), Frank Boeijen (synthé) et Marjolein Kooijman (basse). Puis entre celle que tous et toutes attendent : Anneke van Giersbergen et sa merveilleuse voix… Elle est adorable dans sa jolie robe blanche ! Les rares parmis le public masculin qui ne l’était pas déjà tombent sous son charme, excepté votre serviteur qui, bien entendu, se voue à son seul et unique amour et ne s’attarde pas à
des considérations bassement matérielles (hum ! ma copine peut lire)…
Trêve de galéjades, revenons aux choses sérieuses. Le groupe enchaîne avec le second extrait du dernier album, In Between, qui est une magnifique chanson comme seul the Gathering sait les faire. Anneke nous parle du moment où « we reach heavenly land » (traduction : du moment où nous atteignons le pays paradisiaque)… mais on y est ! Après ce moment de douceur, c’est l’énergie de Liberty Bell qui se libère et se transmet plutôt bien au public enthousiaste d’entendre un morceau de l’excellent How to Mesure a Planet ?.
S’ensuit une autre chanson, tiré du même opus, Probably Built in the Fifties
Retour au nouvel album, avec l’aérien A Noise Severe. Cette chanteuse a vraiment une voix exceptionnelle, c’est encore plus beau que sur l’album !

Le premier extrait de Souvenir suit, avec Even the Spirits are Afraid.
L’ambiance des chansons de cet album est vraiment différente des autres, plus éléctro. Puis vient le seul morceau extrait de if_then_else de la soirée, Saturnine. Anneke chante « you don’t have to love me all the time », but we do !!! S’ensuivent deux extrait de Souvenir, Monsters et sa ligne de basse monstrueuse (désolé mais je n’ai pas d’autre mot…) et A Life all Mine.
Le groupe semble tout aussi ravi que l’audience et paraît même surpris de l’accueil reçu. Tout au long du show, Anneke nous gratifie de nombreux « you’re wonderfull » et autre « whoooo ! ».
Le groupe débute ensuite une autre chanson de Home, Box, puis retour à Souvenirs avec le magnifique Broken Glass… Vient Waking Hour, dans lequel Anneke effectue une merveilleuse montée de voix durant le pont, partant d’une voix grave pour arriver dans les aigus a peine audible, tout juste un soupire, seulement accompagnée du piano : frissons garantis ! Autre extrait de How to Mesure a Planet ?, le groupe joue Travel, suivi d’un dernier morceau tiré du dernier album, l’éponyme Home. The Gathering de nous dit ensuite au revoir et se retire en coulisse.

Somme nous dupé par cette fine manœuvre ? Que nenni ! A leur grande surprise (j’espère que vous comprenez l’ironie…) nous les rappelons sur scène pour deux autres chansons, et là nous sommes bluffés : In Motion #1 et Eleanor, deux extraits de Mandylion, le premier album avec Anneke, comme ça, a la suite ! Cela fait bien sur l’effet d’une bombe car, la douceur, c’est bien, mais un peu de double pédale de temps en temps, c’est bien aussi… Le groupe se re-retire ensuite en coulisse, mais c’est pour mieux revenir nous achever une dernière chanson de Mandylion : Strange Machine.
Voilà, c’est fini… 17 chansons, 2 rappels ; the Gathering nous a vraiment gâté en nous offrant, comme à son habitude, un concert énorme !
La seule chose à reprocher, et c’est pour cela que je n’en ai pas parlé, sont les images d’une piètre qualité projetées à l’arrière, les mêmes que dans leur (excellent) DVD A Sound Relief qui viennent un peu gâcher le plaisir par, il faut bien le dire, leurs laideur.
Mais bon, cela n’empêche pas the Gathering d’être un groupe à voir absolument en concert, car la qualité sonore et la chaleur dispensée par le groupe sont des éléments qui manque à trop de groupes, il est rare de voir des musiciens prendre (et donner !) autant de plaisir à jouer…

Récapitulatif de la set list :
- Shortest Day
- In Between
- Liberty Bell
- Probably Built in the Fifties
- A Noise Severe
- Even the Spirits are Afraid
- Saturnine
- Monsters
- A Life All Mine
- Box
- Broken Glass
- Waking Hour
- Travel
- Home


- In Motion #1
- Eleanor


- Strange Machine

Lien : www.gathering.nl
Photos : Twinkie & Thierry

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