||||||||||||||| DOMINO PANDA |||||||||||||||

 

Festival HELLFEST Open Air Edition 2008

Photos du festival ici

La troisième édition du Hellfest, qui a eue lieu le 20, 21 et 22 juin dernier a une fois de plus tenus toutes ses promesses. Sous un soleil de plomb, et dans la petite ville de Clisson, au cœur du bassin Nantais, les fans de métal, screamo, hard rock et autres musiques rock, plus extrêmes les unes que les autres, se sont tous retrouvés ce week-end. Dans une ambiance chaleureuse, malgré quelques craintes de riverains un peu étroits d’esprit,certains avaient fait circuler une pétition dans le but d’annuler le festival, prétextant que certains groupes programmés véhiculaient des propos satanistes ou anti-cléricaux beaux signes d’o
ouvertures ! Quoiqu’il en soit beaucoup de bruit pour rien, dans un monde ou le bruit est un art, que cela plaise où non à certains.
Toute l’équipe du Hellfest a redoublé cette fois ci, suite à la déception d’organisation des précédentes années, de travail et d’énergie pour offrir cette année une édition où le confort faisait bon ménage avec la décoration. La talentueuse équipe de Monic la Mouche à émerveillée les festivaliers venus nombreux et de noirs vêtus, apprécier un spectacle où la démesure de la programmation ( Motorhead, Slayer,Ministry,Carcass) se mélangeait aux constructions hautes en couleurs de cette association de déco, présente sur de nombreux autres festivals comme les 3 éléphants, Microcosm, ou encore Le rock dans tous ses états.

“Du son, du gros, du lourd”

Sur trois jours, une trentaine de groupes se sont succedés sans temps morts. Un marathon quasi impossible, pour ceux qui voulaient absolument tout voir, mais là n’est pas le plus important. Pour ma part une petite sélection s’imposait entre découvertes et grosses têtes d’affiche, l’éclectisme de la programmation permettait à chacun d’y trouver son compte.

Vendredi les portes du festival s’ouvrent sur un groupe de métal punk Nantais les Ultra vomit un nom qui résume à lui seul, la teneur du combo, des passages sympathiques de par leur dérision poussée, mais qui lasse assez vite. S’en suit le groupe de hardcore venu d’hollande : Born from pain. Assez péchu sur scène, ils donnent un set raisonnable, mais musicalement assez plat. Je m’impatiente vais-je me prendre une claque,hormis celle du soleil sur le crane !! Ce ne seras pas avec Eluvetie c’est sympa la flûte en accompagnement des hurlements du chanteur,Chigel Glanzmann mais bon rien de bien cassant.

La première bonne petite surprise vient de Death angel, après une longue pause de treize ans le groupe déverse son lot de haine en assénant les morceaux de leur tout nouvel album « Killing Season » une rythmique efficace et percutante l’énergie et la chaleur commence à monter sur Clisson.

« Lui » je l’attendais un peu au tournant, après plusieurs échos assez négatifs quant à ses concerts, je restais un peu sur mes gardes quand, « lui » entra sur scène. « Lui » c’est Danko Jones ou plutôt eux, car il sont trois. Trois canadiens qui ont cassé mes préjugés, et même si l’énergie reste assez légère, et certains riffs un peu convenus, le tout est relativement efficace, et les premiers nuages de fumées des danses endiablées provoquées par les festivaliers, ne me contrediront pas !

Les deux grandes scènes côte à côte, ne laissent que peu de temps morts. C’est au tour de Bleeding Through d’envoyer du son lourd et rageur. Ces suédois là ne font pas semblant, ils balancent sous des riffs brutaux, une énergie communicative et ça fait du bien !

Beaucoup plus de déception quant à la prestation un peu molle, d’un des groupes les plus attendus de la journée. Loin d’offrir un spectacle divin, les membres de Paradise Lost déçoivent par le manque de conviction servant un set où l’imagerie symphonique reste agréable mais un peu trop convenue à mon goût. Il manque un petit quelque chose , chose qui fait également défaut sur leur dernier album en date, « In requiem »,avec lequel ils ouvrent par deux titres « the ennemy » et « ash’n debris ».Même effet que sur disque, j’ai un peu de mal à rentrer dedans, malgré un bon accueil du public, je persiste à trouver leur set un peu mou. Néanmoins les efforts d’humour « so british » du chanteur Nick Holmes, font de ce moment un instant plaisant, également grâce au jeu survitaminé du guitariste Aaron Aedy.

Il est maintenant 17h35,devant la grande scène, et c’est au tour de Mayhem de faire son entrée. Habitués aux accoutrements plus loufoques les uns que les autres, (costume de lapin et autres grimades) le chanteur Attila Csihar est cette fois dans une tenue plus sobre, ou plutôt plus sombre. Tout de noir vêtu, il arbore cependant un brassard rouge et noir rappelant celui des nazis et porte à son coup un crucifix d’une démesure égale au mauvais goût plutot douteux de l’ensemble ! Un peu de provoc ?? Une exubérance moins prononcée que sur certains autres précédant concerts des Norvégiens, qui ne masque en rien la piètre qualité de leur présente prestation. Malgré une voix d’outre tombe atypique , la lenteur des morceaux passe mal, l’ on constate que les musiciens n’y sont pas et nous non plus !

La véritable première grosse baffe vient des Américains de Sick of it all. Déboulant comme des fous furieux sur la grande scène du Hellfest, les quatre New Yorkais offrent un véritable show ’coup de poing’. Ca fait plaisir à voir et à entendre,les morceaux s’enchaînent avec une énergie, qui faisait un peu défaut jusque là. Du gros son avec des titres explosifs comme « Scratch the surface » ou encore « Die alone » interprété par un Pete Koller à la guitare qui porte bien son nom, sautant dans tous les sens, sans effacer la qalité de son jeu. Une prestation remarquable que le public encense à juste titre.

A peine remis par l’éléctro-choc harcore des Sick of it all, qu’arrive une autre bonne surprise avec Rotting Christ. Plus de vingts ans que ces grecs là,déversent leur énergie avec des titres tels que « Enuma elish » ou « Non serviam » dont l’éfficacité se fait sentir au sein du public.

Autre scène autre ambiance, beaucoup plus calme et plus gothique avec Katatonia, une musique aux relents ténébreux, sous un soleil de plomb. Scéniquement assez plat les mélodies sombre porté par la voix fragile de Jonas Renkse, qui tout du long du set se cache derrière son opulente chevelure, ne ravissent que les puristes.

Il est 20 heures quand Dimmu Borgir investit la grande scène un nouveau groupe où le maquillage trahit un manque de profondeur musicale. Je préfère de loin, retourner sous le chapiteau où se joue un autre furieux moment du festival.Le groupe Kruger prend possession des lieux jusqu’à l’ossature du chapitau pour y interpréter avec force et talent leur album « Castle Truck ». Le groupe s’éclate et nous entrainent avec lui dans la transe et les pogos !

Une heure plus tard même lieu : Baronness dont le récent succès, amplement mérité, offre au festivalliers entassés sous le chapiteau un concert intense. Emmené par le chanteur et guitariste John Baizley, les américains de Baronness envoi les morceaux de leur premier opus intitulé « Red album », entre intensité post-rock et rythme à la sludge le groupe offre un set plus que respectable.

Un des autres évènements de ce vendredi, avec la venue sur le Hellfest du groupe Testament que l’on croyait mort. Loin d’être enterré, la preuve en est avec la sortie récente de leur nouvel album intitulé « More than meet the eye », tout simplement excellent. L’énergie est en tout cas est bien présente sur scène, on en oubierait presque les récents soucis de santé du chanteur Chuck Billy, rayonnant, le visage souriant tout du long du concert, et qui s’amuse avec son pied de micro,mimant les slides de guitare. Le groupe reformé quasiment au grand complet, s ’éclate, les parties de guitare d’Alex skolnick sont beaucoup moins démonstratrices qu’auparavant et sont magnifiquement interprétées. Le groupe fait l’unanimité auprès des festivaliers en terminant leur set en beauté avec le superbe « disciples of the watch ».

22h25, embrasements explosifs sur la grande scène, avec la venue d’In Flames, des effets pyrotechniques impressionants, beaucoup plus que la prestation du chanteur, Anders Friden lui aussi bien allumé mais par une autre substance. Visuellement impressionnant le jeu d’In flames est décevant la voix vacille et les morcaeux sont baclés.

Retour sous le chapiteau, pour le final de Marduck où les morceaux « The hangman of prague » et « Wolves » se font agressifs. La venue sur scène d’Alan Nemtheanga du groupe Primordial qui se produira au même endroit dimanche, pimente le show et fait monter la température d’un cran sous le chapitau.

La foule compacte pressée devant la « second stage » est en ébullition, pour accueillir l’un des monuments death métal les plus attendus. Carcass que l’on avait pas revu depuis dix ans, n’a rien perdu de sa hargne. Un pur moment de rock & roll avec des titres sortis en majeure partie de leur avant dernier album « Hartwork » et également du très apprécié « Necroticism », font ravages,c’est éfficace et direct tels un uppercut !

A suivre Venom, qui aura plus de mal à convaincre. Malgré une abscence de 23 ans, le groupe décoit une grande partie du public qui préfère finir la soirée sous le chapiteau, avec un son plus rentre dedans et éfficace celui de Madball, lequel cloture cette journée en apothéose avec « Can’t stop won’t stop ».

“Sous le soleil de satan”

Soleil au firmament, billeterie ’soldout’, c’est ainsi que débute après un court sommeil, la deuxième journée du Hellfest. Le site toujours impéccable gérer (de mains de maîtres) par les nombreux bénévoles, accueil sous les meilleurs hospices les parisiens de Old dead tree » qui captent l’auditoire dès les premieres notes. Une voix profonde et crystalline servit par une musique à la fois forte et mélancolique, le groupe présente aujourdhui son nouvel et troisième album « The water fields » relativement bien acceuilli par les nombreux amateurs de Dark métal.

Le ton est donné, il y aura du soft autant que du hard-metal et justement, une montée métallique en puissance sévit, avec le groupe Airbourne trop souvent mésestimé à cause de l’eternelle comparaison,(toute relative) avec un autre géant venu d’Australie AC/DC. Véritable bête de scène, le chanteur et guitariste Joel, lache tout ce qu’il a ,(et ça fait vraiment du bien !) véritable bulldozer il détruit tout sur son passage,et donne un concert éfficace et parfaitement interpreté grâce à des titres comme « Girls in black », « Running wild »ou encore « Too much too young too fast .Les concerts s’enchainent offrant leurs lots de déceptions voir de dégouts total avec des groupes comme Sonata arctica qui n’offre rien de plus, et sur lequel l’ennui se fait sévèrement sentir. Au même titre, mais dans un tout autre registre, avec les pales Satyricon, aussi bien de visage que de compositions musicales. Les grimades et autres maquillages ne sont pas gages de qualité, pour le coup ils en deviennent plus risible qu’effrayant. Anathema autre groupe qui fait peur,endors littéralement l’assemblée avec des titres lents et chiants.

Heureusement tout n’est pas du même accabit, les americains de Porcupine tree offrent quant à eux un concert plus que raisonnable. Une sorte de parenthese, douce et légere où réside néanmoins, quelques envolées énergiques, propre à Steven Wilson, qui passe de la guitare au synthétiseur avec aisance donnant et ceux malgré l’abscence au sein du groupe du guitariste John Wesley, un live impéccable, malheureusement beaucoup trop court.

Après avoir raté, l’expérience Doom De Candelmass, direction la Finlande avec Apocalyptica, globalement apprécié du public, nottament grâce aux reprises inspirées (violon,violoncelle), de Metallica, entre autres « Enter sandman » « Nothing else matters » et deux reprises de Sepultura. Un show original, visuellement agréable,dans une intérprétation convenable.

Sous le chapitau, Shinning ensanglante, comme à son habitude, la scène à coup de scarifications et autres totures, que s’inflige le chanteur(hurleur) Niklas. Celà peut prêter à sourire un peu, mais qui écoeure assez rapidement. Musicalement épprouvant le groupe déverse (son sang !) un black metal des plus sombres (limite un peu malsain !)

Retour sur la second stage ou le groupe allemand GammaRay donne dans du hard FM on en attendait un peu mieux même si certains morceaux sont efficaces l’ensemble est assez stréril. Alors que Watain lache sa haine sous le chapitau où le public en appelle à satan, on en est pas loin avec ce groupe de la même terreur que Shinning. La fanfare Mastors of Puppets investit l’espace VIP avec leur arrangements fanfaresques des tubes d’AC/DC, Iron Maiden ou Megadeth.Une bien belle surprise que les festivaliers pourront apprécier à différents endroits tout le week-end.

22H25, autre moment attendu de la journée avec un autre groupe germanique :Helloween et une fois encore rien de très novateur. Des sonorités metal 80’s peu inspirées, malgré une forte concentration de fans,qui apprécient néanmoins les anciens titres du groupe , jusqu’au medley réunissant quelques classiques tels que « I can », « Perfect gentleman » et « Power ». Pour ma part je trouve l’intérprétation un peu poussif et manquant d’énérgie.

De l’énergie il y en a sous le chapitau où se produisent les « fluoresques » punks de Punish Youself, ils offrent un show mélange de rock alternatif teintées d’expérimentation techno. Tout le public s’éclatent tout comme le chanteur VX69 qui pour sa part s’éclaterait plutot le dos, en sautant dans la foule !(les risques des slams !!)

Emprisonnés par des hauts grillages, les membres de Ministry font leur entrée remarquée, sur la grande scène du Hellfest. Après 25 années de carrière et 11 albums à leur actif le groupe d’Al Jourgensen (chanteur/guitariste), décident de stopper leur activité. Jourgensen préférant se consacrer à son label « 13th planet records ». Ministry enchaine quatres titres issus de leur dernier album « The last sucker » ouvertement anti-administration Bush. Et balance un « Rio grande blood » des plus appréciables, le public est en feu face à ces maîtres de de la scène indus’, ils offrent ce soir une préstation remarquable quoique trop vite terminée.

Concert massacré du nouveau projet des frengins Max et Igor de Cavalera Conspiracy, un son plutot dégeulasse où l’on est assommé par l’ensemble basse/ batterie, pluie et fatigue tombante, m’entraine rapidement vers la sortie.

“Dimanche,saignant dimanche”

Après les quelques gouttes de pluies la nuit dernière, c’est sous un soleil de plomb que débute cette dernière journée sur cet excellent festival.Premier concert de la journée vite oublié tellement la prestation de Misanthrope ressemble plus à une blague de mauvais goût qu’a un concert. Les beulement du chanteur dans la langue de Molière, entrainent rapidement sur la route de la bière direction chapitau ! Avec une bonne surprise de Between the burried me metal/ harcore venu des USA livre un concert de bonne facture avant le premier grand moment de Forbidden reformé cette année, ce groupe issus de fameuse Bay de San Francisco (Testament,Metallica,Megadeth) n’a rien a envier à leur camarades. Un jeu de scène de qualité servit par un Russ Anderson en pleine forme. Le groupe nous lache principalement des morceaux de l’album « Forbbiden Evil » bien acceuilli par l’ensemble des festivaliers jeunes et moins.

Autre figure emblêmatique, mais cette fois ci en provenance d’Australie les rockers de Rose Tatoo, véritable légende. Ils mélangent habillement le métal au rock’n roll, dut nottament à l’interprétation bluesy du chanteur Angry Anderson.Un show appréciable et apprécié.

16 heures, la grosse baffe de ce début de journée avec les agités de Dillinger Escape Plan. Leur dernier album en date « Ire works » dont les morceaux hurlés dévastent tout (’fix your face’, ’Milk lizzard’ ou encore ’Black bubblegum’). Le concert est une vraie turie, reprenant des titres d’anciens albums comme l’excellent « 43% » issus de « Calculaty infinity ». Cette formation qui a subie beaucoup de changement de membres, ces derniers temps, offre là un show remarquable. Le chanteur Greg Puciato,à la carrure impressionnante,bondi dans tout les sens jusqu’à s’aggriper aux échafaudages. Un concert où régne une certaine folie,et qui se termine en furieux bordel, avec un pied de micro qui vole dans le public et les musiciens qui s’éclatent sur leurs instruments( la batterie en prend un coup !).

Sous le chapitau c’est au tour de Year of no light d’investir les lieux, ce groupe de post-hardcore en provenance de Bordeaux, souvent assimilé à Isis, Pelican ou Botch pour cette même énergie et le chant screamo de Julien (également derrière le synthétiseur). Year of no light envois le bois, avec des titres à la fois ravageurs et parfois plus mélodiques sortient tout droit de leur dernier album en date « Nord »
Au tour maintenant, de l’impressionnant groupe Meshuggah, que j’attendais avec impatience. La formation donne une prestation bien en dessous de mes éspèrances. Après un set remarqué, (à juste titre) du groupe ’brutal-metal’ qui vient d’avoir lieu sous le chapiteau par les Americains d’Origin. Les suèdois de Messhuggah, malgrès quelques titres bien balancés, comme ’Bleed’ de l’album Obzen, négligent la qualité du reste du concert, le son est sourd et la puissance est bien inférieur à celle qu’offre le disque. Vraiment dommage !! Enfin, pour moi, les nombreux festivalier aglutinés devant la scène, ont quant à eux l’air de prendre leur pied !

18h25, Opeth, sur la grande scène, offre un véritable moment de pur bonheur, le groupe nous donne droit à d’excellent morceaux ’Demon of the fall’, ’Master’s appentices’ pour finir par un The drapery falls, d’anthologie ! Un grand moment qui ravira les nombreux fans, de tout pays présent au Hellfest.
Je passe rapidement sur le concert fantomatique et somnolant, (pour ne pas dire chiant !) du groupe d’Aaron Stainthrope My dying bride (’Ma fiancée morte’,tu m’étonne c’est mortellement chiant, y à de quoi !), les sonorités lentes et pompeuses du synthé m’achève, malgrès sa jolie interprète. Un événement en soi, avec NOFX les seuls punks de la programmation, montrant une fois de plus l’ouverture d’ésprits des festivaliers ! Jouant la carte de l’humour et diverses blagues potaches du chanteur,bassiste Mike Fat. Les americains balancent leurs fougues délirantes et débridés, avec cette folie Punks des plus apréciable. Même si à la longue, les blagues ça lassent, et malgres une reprise légèrement débile de Joe Dassin ’Champs élysée’ ainsi que la présence huée d’un accordéon, Nofx donne un show dans l’ensemble assez plaisant.

At the gates prend place sur scène vers 21h30 (un timing impéccable, grace au remarquable travail des équipes techniques ) , attendu comme l’un des moments fort de la journée, le groupe culte de death/metal (mélodique ??), prouve une fois encore et ce malgré une abscence de 12 ans, qu’ils déchirent tout !! Furieusement éfficace le chanteur Tomas Lindberg, en grande forme, se donne à fond. Appuyé par le jeu ahurissant du guitariste Larson. Plusieurs titres de l’album ’Slaughter of the soul’ sorti en 1995 donnent à ce concert une évidente qualité.

Autre bombe,22h25 ’We are Motörhead, and we play fuckin’ rock’n roll’ s’écrie un Lemmy Kilmister au top ! 33 ans que ça dure et aucune baisse de régime pour ces légendes vivantes du Rock. Motorhead dont le prochain album ’ motörizer’ sort tout juste (le 1er septembre) met tout le hellfest en feu, un peu aidé par les bimbos, strip-teaseuses et cracheuses de feu des ’Fuels girls’. Elles rajoutent un coté surréaliste à ce grand spectacle, pour ma part l’un de mes meilleurs concerts. Des solos de batterie à coupez le souffle avec des breaks à rendre fou sur ’In the name of tragedy’ un sacré grand moment, où l’on a le droit aux tubesques : ’Dr rock’, ’overkill’ et biensûr ’Ace of spade’. Quelle Claque !

Encore tout retourné, l’air un peu hagard , je me rends sous le chapiteaux, où il me faudra un léger temps d’adaptation pour aprécier à sa juste valeur, les envolées post hardcore du groupe Cult of luna. Un concert hypnotique et envoutant peut-être un peu dût aux jeux de lumières épilépthiques. La formation suèdoise donne un véritable bon concert à mi-chemin entre Isis et Neurosis, Cult of luna confirme son talent avec le remarquable ’Somwhere along the highway’ sorti en 2007. Les huits musiciens donnent un concert au climat toturée et mélancolique et rythmiquement éfficace.

Léger défaut dans la programmation il est une heure du matin, et deux grands groupes se produisent en même temps. L’un sous chapiteau, l’autre sur la grande scène, l’un Japonnais l’autre Americain, l’un screamo l’autre trash. Entre Envy et Slayer mon choix se porte sur ce dernier, j’aurais l’occasion de constater du talent d’Envy dans 15jours à Evreux au Rock Dans Tous Ses Etats !
Slayer dont l’éfficacité n’est plus à prouver, font ici un véritable bon concert ! Malgré des coupures trop longues entre les morceaux qui gachent un peu le spectacle. Slayer, nous livre quelques morceaux de Christ Illusion dernier album en date ainsi que les très apprécier morceaux ’War ensemble’, ’Rainning blood’ enfin pour cloturer le concert, la journée et le festival, l’incontournable et puissant ’Angel of death’.

Une édition 2008 remarquable en tout point, autant par la programmation des plus affûtées, que la par la parfaite organisation des équipes techniques ainsi que le travail founi par les nombreux bénévoles actifs tout du long de ce festival, également grâce à un public respectueux, ouvert d’esprit. Un festival à faire au moins une fois dans sa vie si ce n’est une fois par ans. Souhaitons qu’il pourras exister l’an prochain dans cette charmante ville du bassin Nantais.

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