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De la musique

Cette semaine, Afin de remercier le blog qui m’héberge et dont la vocation première est la diffusion d’oeuvres musicales alternatives (au grand système commercial, j’entends) et leur critique désintéressée, je vais tenter de répondre à une question existentielle majeure : QU’EST-CE QUE LA MUSIQUE ?

Oui, je sais, c’est un but difficile et périlleux, que je me propose d’atteindre. Mais rien n’est trop beau pour Mz Webzine !!!

Et pour bien commencer ma dissertation, je vais la jouer top frime, avec une citation de…j’ai oublié son nom, qui tint un jour ce propos après avoir écouté un morceau de Wolfgang Amadeus, « le silence après du Mozart, c’est encore du Mozart… ». C’est le genre de citation qui en jette un max dans les dîners en ville. Est-ce à dire que le silence est une musique qui n’a pas encore été jouée ? Abordons donc, la question de manière générale :

La musique, c’est un ensemble de sons reliés entre eux qui forment des mélodies harmonieuses…qui révèlent en nous des émotions et témoignent ainsi de leur beauté. Cela semble assez général pour paraître assez juste. Oui mais…et le silence dans tout cela ? Car enfin, n’est-ce pas le silence qui relie les sons entre eux ? N’est-ce pas la fréquence et la longueur des silences qui donne le rythme à la mélodie ? N’est-ce pas le silence qui décide donc de la longueur des notes, qui fait la différence entre une noire et une blanche. C’est encore du silence, que naît l’étendue de la gamme. N’est-ce pas du silence qu’elle s’élance ? Les sons sont des vibrations, des ondes qui agitent et déforment la plate voûte silencieuse. Tout cela est vrai et on peut en déduire une théorie explosive qui va révolutionner l’approche musicale du prochain millénaire :

LA MUSIQUE EST AU SERVICE DU SILENCE. Elle sert à témoigner du silence. Sans celui-ci, elle n’est plus. Tout, dans la musique est reflet du silence. Et l’émotion naît de la capacité qu’a la musique, à révéler le silence. Mais, même en le parant du mieux qu’il peut, l’artiste ne peut qu’habiller le silence et ainsi, le travestir. L’artiste ne peut que déguiser, que recouvrir le silence de notes. Parfois même, il ne fait que le briser. En conséquence, l’artiste ne pourra jamais égaler la pure beauté nue du silence. La musique ne sera jamais qu’une pâle copie. Et, plus elle s’approche du modèle…plus elle s’en éloigne. Voilà pourquoi, parfois, la musique nous fait pleurer. Le génie de Mozart c’est, peut-être d’avoir compris tout cela. Peut-être a-t-il réalisé qu’il n’était qu’un costumier. Du Mozart, après le silence, c’est encore le silence…

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