||||||||||||||| DOMINO PANDA |||||||||||||||

 

BOTIBOL

Comment c’est fait la rencontre avec le label Hip Hip Hip ?

Hip hip hip avait entendu parler de moi grâce au bouche à oreille, suite à des concerts et à mes premières autoprods. On a commencé à s’envoyer quelques mails pour discuter de ce qu’on pourrait faire ensemble, éventuellement un disque....
Puis après quelques mois ils ont organisé une date à Lille avec différents groupes du label, et m’ont invité. C’est là que la véritable rencontre s’est faite. Ils m’ont ensuite proposé d’enregistrer l’album l’été suivant.

Peux-tu nous dire quelques mots sur ta pochette d’album ?

Elle a été entièrement réalisée aux feutres, sans retouche photoshop, au format vinyle, par Havec, un dessinateur et ami de Bordeaux. Il avait aussi fait la pochette de mon premier ep. C’est un paysage en trois volets, un peu barré, très varié, naturel et irréaliste, qui colle assez bien au disque je trouve.

L’album est entièrement en écoute sur Deezer, n’as-tu pas peur que ça freine les ventes ?

Non, pas vraiment. Deezer m’a permis de toucher un plus large public, d’autant que j’ai été en page d’accueil quelques jours.
D’autre part, une bonne partie des gens susceptibles à la base d’apprécier ma musique sont peut être les mêmes qui aiment cet objet qu’est le disque. Ou du moins c’est un public qui saisit bien les enjeux financiers pour l’artiste "en développement" et le label "indépendant" inhérent à la sortie d’un tel objet. Il y a peut être plus encore cette dimension de soutien que chez les artistes plus reconnus.

Tu as fait une première partie au côté du groupe Moriarty, qu’est ce que tu peux nous en dire ?

Ça m’a permis de jouer devant un public différent de celui dont j’ai l’habitude (c’était à Soustons, dans les Landes), plus familial, très chouette.
Pour le reste, avec Moriarty, on n’a pas vraiment beaucoup échangé, ils avaient l’air plutôt sympa cela dit. Je rejoue avec eux le 4 Mai au Krakatoa, nous verrons bien...

Pourquoi des textes qu’en anglais ?

C’est effectivement le cas sur la grande majorité des titres. Seule We Were Foxes est écrite en partie en français (sur le refrain)...

L’écriture en anglais est pour l’instant plus naturelle. C’est avec elle que j’ai appris à fabriquer des chansons, des mélodies, parce que c’est la langue de la plupart des groupes que j’ai écoutés. Pour autant je n’exclus pas du tout d’écrire à l’avenir d’autres morceaux en français.

Quelles sont tes influences musicales ? Ton dernier achat d’album ?

Le dernier album que j’ai acheté, je ne l’ai pas encore reçu. C’est la précommande du dernier album de Chad Vangaalen en import et direct au label, personnalisé par Chad lui même (sur les 200 premiers exemplaires signés). Je me la joue un peu groupie là.
Pour les influences, c’est vraiment très éclaté... Je sors toujours un peu les même noms, automatiquement en interview, même si c’est un processus plus complexe que ça. Ces dernières années, j’ai été assez sensible à Sufjan Stevens, Andrew Bird, Grizzly Bear, sandro Perri, Chad Vangaalen... Plus récemment, ce que j’ai entendu de Connan Mockasin me plaît beaucoup, j’attends de le voir en concert.

Peux-tu nous parler du collectif Iceberg dont tu fais partie ?

C’est un collectif un peu informe de post adolescents et de trentenaires adorateurs du sylphide de Brighton, qui se sont retrouvés à Bordeaux pour autre chose que la musique, sans se connaître, et ont fini par ne faire plus que ça, et ensemble. En musique on retrouve des projets aussi divers que Mask, Petit Fantôme, Nunna Daul Isunyi, Monsieur Crane, Père Dodudaboum, jc satàn....
Le collectif regroupe également des dessinateurs de talents, comme Havec qui a fait ma pochette, ll cool jo qui a fait celle des Cranes, Loic Doudou qui a fait nombre d’affiches et la pochette notamment de Père Dodudaboum ou Monsieur Crane, Yoko Nono, Specio qui peint avec des mornifles, et j’en passe... On a aussi travaillé avec des danseurs, des joueurs de claquettes, des théâtreux, des enfants, 35 choristes, des joueurs de tambour en métal, dans des caves, des squatts, des festivals, des expos, des musées, des tramways....
Au sein d’Iceberg on retrouve également la chorale des Crane Angels (dont je fais partie), qui occupe une bonne partie du temps et des membres musiciens d’iceberg désormais. D’une chorale thérapeutique d’insertion sociale par la musique c’est devenu un vrai groupe de pop. On sort un album dans quelques mois sur Animal Factory, après avoir sorti le 45 tours en début d’année...

On colle souvent Dodos, Chad Van Gaalen, Nick Drake, l’immanquable Jeff Buckley, Sufjan Stevens, ou Sandro Perri. sur tes morceaux est ce que se sont des artistes que tu écoutes ou te sens-tu influencé par ces artistes ?

J’ai effectivement écouté tous ces artistes, et ils m’ont certainement tous influencé d’une manière ou d’une autre. Dieu merci je n’ai pas écouté que ça, sinon je serai sûrement devenu chiant.

Sur scène tu es accompagné d’un batteur. As-tu pensé à élargir la formation autour de ce projet ou tu préfères cette formule ?

J’y pense oui, à certains moment plus qu’à d’autres. Il s’agit d’abord de trouver les bonnes personnes, d’autant que pour l’instant on est très bien à deux, avec Antoine Pasqualini (qui joue dans Arch Woodmann). En même temps, au vu des arrangements présents sur certains morceaux, ce serait logique d’agrandir un peu la formation...

Quels sont tes projets pour le futur ?

Des concerts à la rentrée, l’album a encore un peu de route devant lui.... peut être bientôt un autre disque de botibol, qui sait... Il y a également l’album des Cranes à l’automne, et je joue aussi avec petit fantôme dont l’e.p. est réédité cet été.

http://botibol.bandcamp.com/

http://www.myspace.com/botibol

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